Jumat, 29 Maret 2019

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125 rue Montmartre


Book's Cover of125 rue Montmartre
3.33 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client

Télécharger 125 rue Montmartre PDF En Ligne André Gillois - En quatrième de couverture figurent une sélection d'ouvrages déjà parus dans la Collection "Le Point d'Interrogation" de l'éditeur Hachette ouvrages imprimés par Brodard et Taupin à Paris.

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Les détails de 125 rue Montmartre

Le Titre Du Livre125 rue Montmartre
AuteurAndré Gillois
ISBN-10B003WTXUMG
Date de publication01/01/1958
Livres FormateBook PDF ePub
Catégoriessuspense
Mots clésMontmartre
Évaluation des clients3.33 étoiles sur 5 de 3 Commentaires client
Nom de fichier125-rue-montmartre.pdf
Taille du fichier18.4 MB (la vitesse du serveur actuel est 20.39 Mbps

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur 125 rue Montmartre. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
« 125 Rue Montmartre » est un polar écrit par André Gillois en 1958. Edité chez Hachette dans la collection le Point d'Interrogation l'ouvrage de 191 pages -imprimé par Brodard et Taupin- présente en couverture un vendeur de journaux exhibant la une de France-Soir et criant le nom d'un criminel fraîchement démasqué.Le lecteur est plongé dans un quartier à l'époque dédié avant tout à la presse celui des NMPP et des vendeurs de journaux à la sauvette avec son lot de tracasseries et de misère sociale. Pascal vendeur à la sauvette vend tous les jours la ration de journaux qu'il se choisit en début de matinée. Il est aimé de Germaine dit Mémène une nana sympa populaire et bien en chair guichetière à l'entrepôt de France Soir. Une nuit (page 60) alors qu'il était assoupi sous un pont de Paris Pascal rattrape Didier par le col de la chemise au moment précis où il allait se jeter dans la Seine. Didier désespéré fuit sa belle-famille qui l'accuse d'être fou. Pascal se prend d'amitié pour Didier et il lui apprend les rudiments du métier de crieur afin qu'il empoche assez d'argent pour fuir à l'étranger. Les débuts de Didier sont difficiles et puis un jour Didier explique à Pascal qu'il a planqué de l'argent dans un pavillon rue des Marronniers : ils n'ont qu'à aller le chercher de nuit sans réveiller Catherine qui dort au 1er étage. Pascal étonné marche dans la combine et se rend nuitamment avec Didier devant le pavillon. Didier fait le guet. Pascal entre dans la place mais alors qu'il vient de se saisir de l'argent il est assommé puis cueilli par la police qui curieusement arrive sur les lieux … du crime oui car il y eu un crime celui d'un dénommé Barachet chiffonnier de son état. Dodelot en bon commissaire proche de la retraite interroge Pascal qui se croit accusé du meurtre de Didier : c'est un flagrant délit. Dodelot écoute les explications de Pascal notant sa déclaration sans chercher à s'y retrouver dans le désordre où patauge Pascal. Meurtrier ? Pascal a le souffle coupé par l'accusation et il proteste car il pense que Catherine a fait le coup et qu'elle veut lui mettre ça sur le dos. Il s'apprête à le dire au commissaire mais un des agents arrive avec ce qu'ils croient être l'arme du crime une lampe un tantinet cabossée trouvée dans le jardin devant le pavillon. Heureusement pour Pascal Dodelot voit que l'entente entre les époux Barachet n'était pas excellente et il hésite quant à l'identité réelle du coupable. Quand Dodelot allume la lumière et que Pascal découvre que la victime n'est pas Didier il a l'impression d'assister à une farce. Et Dodelot a la conviction que Didier n'est pas un mythe. Alors si Catherine avait fait assassiner son mari afin d'hériter de sa fortune ? Et si Didier jouait un double jeu ? Diabolique certes mais …L'auteur réussit à nous faire toucher du doigt l'énergie et l'urgence de ce milieu populaire sans vulgarité et avec sérieux. Les dialogues sont truculents. Il y a du rythme et beaucoup de justesse dans le propos. le suspense est réel et va grandissant. Les personnages sont hauts en couleurs (jusque dans les seconds rôles). Ça fourmille de détails croustillants sur ce petit monde où les journaux passent de main en main jusqu'au crieur de journaux. L'analyse psychologique est assez profonde avec en toile de fond les notions de confiance d'amitié de trahison de vengeance de justice et de vérité. L'écriture est fluide et ciselée comme au scalpel. du point de vue strictement policier c'est une énigme policière classique « à la Maigret » avec une affaire rondement menée des policiers qui font le job et un superbe retournement de situation. Certes la fin est un peu « téléphonée » et il y a un peu de manichéisme derrière tout ça (des ouvriers « bons » et des bourgeois « méchants »). Mais il ne faut y voir qu'un attrait idéaliste d'André Gillois pour les petits métiers pour les milieux populaires. Au final « 125 Rue Montmartre » est un polar humaniste doublée d'une belle réussite (pour ne pas dire une perle ce qui est normal de la part d'un écrivain dont le nom de famille est Diamant-Berger) marquée par le Prix Quai des Orfèvres 1958 prix décerné par Georges Simenon. On en redemande : je mets quatre étoiles. + Lire la suite
page 69 [...] "La Préfecture nous a retransmis à 22 heures 34 un appel émanant du 18 rue des Vignes ; appel au secours qui a été brusquement interrompu. J'ai pris six gardiens et suis venu avec le car. J'ai trouvé dans la pièce du rez-de-chaussée le cadavre d'un homme qui avait été assommé pendant qu'il était à son bureau. Il s’agit d'un M. Barachet chiffonnier. Sa femme était au premier étage où elle s'était enfermée mais elle déclare avoir vu le criminel. Nous avons arrêté le malfaiteur au moment où il cherchait à fuir par-derrière. Il avait sur lui deux cent mille francs en billets de banque qu'il venait de voler dans un secrétaire. Nous l'avons gardé sur place en vous attendant." [...] + Lire la suite

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